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Le fond de l’air Iodé…

Le fond de l’air Iodé…

Tout juste 8 mois après le drame de Fukushima et les craintes sur l’arrivée possible sur notre territoire d’un nuage radioactif, un nouveau drame semblait se profiler mi novembre.

L’annonce faite par l’IRSN sur des traces d’Iode 131 (radioactif) détectées sur le territoire français et à l’origine inconnue, plaçait de nouveau les populations dans un état de fébrilité avancée. Si en mars le danger était clairement identifié, l’épisode de mi-novembre restait mystérieux. La « piste » du nuage radioactif reconstituée en direction de l’Europe de l’Est, sans toutefois identifier clairement son origine, laissait la place aux pires scénarios.

Très rapidement l’Autorité Hongroise de l’Energie Atomique (HAEA) indiquait à l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA) que les fuites venaient de l’Institut de production de radio-isotopes de Budapest.

Le communiqué de l’AIEA (17 novembre), relate des rejets d’Iode 131 à l’atmosphère entre le 8 septembre et le 16 novembre 2011, avec un pic des rejets entre le 12 et le 14 octobre 2011.

Les activités mesurées restent infimes, et sont souvent très proches des limites de détections des équipements de mesure.

Si dans les deux cas, Fukushima et Budapest, ces accidents et leurs rejets n’ont pas conduit à des contaminations importantes sur le territoire, ils renforcent la crainte des populations à l’endroit du nucléaire et des risques associés à des rejets accidentels.

Comment ne pas s’interroger sur le temps écoulé entre le début des rejets (8 septembre) et le moment où l’information a été portée à connaissance des populations (mi-novembre) !

Quel serait le traitement réservé à un tel événement s’il se produisait sur notre territoire, quel délai d’information, quelle information ?


Lien vers communiqué de presse AIEA :




 

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Publiée le :

Actualité  02/décembre/2011

Auteur / Source

alqa@alqa.org

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